Après les fortes tensions de 2022 et 2023, le marché du gaz est entré début 2026 dans une phase de normalisation, portée par une offre mondiale de GNL abondante et des stocks européens plus confortables. Les prix ont nettement reculé par rapport aux niveaux historiques, tout en restant sensibles à la météo, aux arbitrages Europe-Asie et aux évolutions du marché américain. Retrouvez l’évolution des prix du gaz, les tendances clés et les perspectives pour les entreprises en 2026.
L’essentiel de l’actualité gaz – Mars 2026
A retenir :
- Le TTF explose : 35,09 €/MWh, pic à 60 €/MWh mardi dernier.
- Qatar Energy arrête sa production de GNL après des attaques : 15% des importations européennes menacées.
- Le gaz européen bondit de 30% lundi, le TTF +50% après l’annonce qatarie.
Quels sont les prix du PEG gaz en Mars 2026 ?
Les chiffres de la semaine – Gaz : analyse et tendances au 09 mars 2026
Prix baseload :
Les prix baseload explosent avec le CAL27 à 35,09 €/MWh au 06 mars, marquant une hausse spectaculaire de 34,5% sur le mois. Le TTF MA a grimpé de près de 50% lundi après que Qatar Energy a annoncé avoir invoqué la clause de « force majeure » suite aux attaques contre deux de ses infrastructures principales, provoquant l’arrêt de production de GNL. Mardi 3 mars, le TTF MA a touché un pic au-dessus de 60 €/MWh, alors qu’il évoluait sous 32 €/MWh en fin de semaine dernière.
Cette flambée historique du prix du gaz résulte de l’arrêt de la production qatarie qui pourrait affecter environ 15% des importations européennes de GNL, réduisant l’offre mondiale et intensifiant la concurrence pour les sources alternatives. Le Qatar, deuxième exportateur mondial de GNL après les États-Unis, joue un rôle majeur dans l’équilibre des marchés asiatiques et européens. Lundi, le gaz européen a bondi de 30%, restant néanmoins loin des niveaux de 2022 au début de la guerre en Ukraine.
Prix spot :
Les stocks européens sont à 31% (Allemagne 20,7%, France 21,1%), rendant l’Europe particulièrement vulnérable. L’UE a indiqué à ses États membres qu’elle ne constatait aucun effet immédiat du conflit sur la sécurité d’approvisionnement et ne prévoit actuellement aucune mesure de riposte. Saudi Aramco tente de rediriger une partie de ses exportations de brut vers la mer Rouge via son terminal de Yanbu pour contourner le détroit d’Ormuz, mais l’oléoduc Est-Ouest dispose d’une capacité limitée (5 millions bpj) et pourrait devenir une cible.
Différence entre prix spot et prix à terme : Le spot correspond au prix du gaz livré immédiatement, qui peut beaucoup varier selon l’offre et la demande du moment, tandis que le prix à terme (CAL, Y+1…) reflète les anticipations pour le futur et est utilisé pour planifier et sécuriser les achats.
Au 06 mars 2026, les prix du MWh de gaz pour les différentes années de livraison sont de :
| Contrat Calendar (CAL) | Prix en €/MWh |
|---|---|
| 2027 | 35,094 |
| 2028 | 24,826 |
| 2029 | 22 |
| 2030 | 21,379 |
| 2031 | 21,362 |
| 2032 | 20,318 |

Prix du gaz naturel sur la dernière quinzaine (en €/ MWh)
Quels sont les prévisions d’évolution du prix du gaz en 2026 ?
À court terme, les risques pesant sur l’approvisionnement en GNL mettent le marché gazier européen sous pression extrême. Le TTF CAL+1 a franchi le seuil des 30 €/MWh, une première depuis trois mois. Les volumes qataris sont difficilement remplaçables à court terme et doivent transiter par le détroit d’Ormuz, actuellement fermé de facto.
À moyen terme, tout dépend de la durée du conflit. Les températures clémentes apportent un certain soulagement, mais le marché demeure très sensible. Les pays asiatiques, qui achètent la majeure partie du GNL du Moyen-Orient, intensifient la concurrence pour les sources alternatives, entraînant une hausse des prix mondiale. L’Irak a abaissé sa production pétrolière de près de 1,5 million de barils/jour, risquant un effondrement des trois quarts si la guerre au Moyen-Orient se poursuit.
À long terme, la sécurité d’approvisionnement devient l’enjeu stratégique majeur. Trump a annoncé que la U.S. Development Finance Corporation fournira immédiatement une assurance « à prix raisonnable » contre les risques politiques, la marine américaine étant prête à escorter les pétroliers à travers Ormuz.

Focus sur le marché du pétrole :
Le pétrole (Brent) atteint 92,99 $/baril au 06 mars, après avoir frôlé 120 $ lundi matin lors d’une flambée historique de 30% en quelques heures. Au moins 150 pétroliers étaient bloqués dimanche dans le Golfe Persique. La raffinerie de Ras Tanura en Arabie Saoudite a été mise à l’arrêt lundi.
Un incendie frappe le complexe pétrolier d’Al-Maameer à Bahreïn, la compagnie Babco invoquant la « force majeure ». Le G7 envisage le recours coordonné aux réserves stratégiques (la France détient 122 jours d’importations nettes).
Nouvelles explosions à Téhéran et Tel-Aviv lundi, l’Iran ayant lancé de nouvelles salves de missiles. Les bourses asiatiques s’effondrent (-5,19% à Tokyo, -5,96% à Séoul), les européennes ouvrant en forte baisse.
Quelles sont les dernières actualités du marché du gaz naturel en mars 2026 ?
Pétrole : l’Inde maintient ses importations de brut russe
L’Inde continue d’importer du pétrole de Russie sans dépendre de l’accord de États-Unis, a affirmé une source gouvernementale, rappelant que Moscou reste son premier fournisseur de brut. Washington a toutefois accordé une dérogation temporaire d’un mois pour permettre l’écoulement de cargaisons déjà bloquées en mer, dans un contexte de tensions sur les marchés énergétiques mondiaux.
Détroit d’Ormuz : un passage clé pour le pétrole et le gaz mondiaux
Le détroit d’Ormuz est l’une des routes énergétiques les plus stratégiques au monde. Environ 20 millions de barils de pétrole par jour y transitent, soit près de 25 % du commerce maritime mondial de pétrole, principalement en provenance de Arabie saoudite, Irak, Émirats arabes unis, Iran et Koweït. Le détroit est aussi crucial pour le gaz naturel liquéfié, puisque près de 20 % du GNL mondial, essentiellement exporté par le Qatar, y passe. Une perturbation prolongée de cette voie maritime pourrait donc provoquer de fortes tensions sur les marchés énergétiques mondiaux, les alternatives de transport restant très limitées.
Historique 2025 du marché du gaz
Moscou frappe durement les sites gaziers ukrainiens, Kiev riposte en Russie
La Russie a mené dans la nuit du 3 octobre sa plus vaste offensive contre les infrastructures gazières ukrainiennes depuis 2022, avec 35 missiles et 60 drones, selon Naftogaz. Des sites dans les régions de Kharkiv et Poltava ont subi des dommages sévères, certains jugés critiques. Kiev accuse Moscou de chercher à priver les civils de chauffage cet hiver. L’Ukraine affirme avoir intercepté une partie des engins et a riposté par une frappe de drone sur une raffinerie russe dans la région d’Orenbourg.
La Pologne, premier pays de l’UE à 100% de remplissage
La Pologne a rempli ses installations de stockage à 100% de leur capacité, établissant le taux le plus élevé de l’Union européenne. Après avoir cessé toute importation directe de gaz russe, le pays s’est doté d’infrastructures diversifiées : terminal GNL de Świnoujście et multiples interconnexions transfrontalières. Cette sécurisation exemplaire illustre la réussite de la stratégie de diversification européenne.

Prix du gaz naturel depuis janvier 2025 à janvier 2026 (en €/ MWh)
Les exportations américaines de GNL déclinent
En 2024, les exportations américaines de GNL sont mises à l’épreuve, avec une baisse des expéditions vers l’Europe. Les États-Unis restent le principal exportateur, mais les exportations ont chuté de 22 % sur les huit premiers mois de l’année. La montée des énergies renouvelables en Europe, avec une production électrique accrue en solaire et éolien, réduit la dépendance au gaz et affecte la demande de GNL américain. Face à la baisse des ventes européennes, les exportateurs américains visent l’Asie, mais font face à une concurrence accrue du Qatar et de l’Australie.
Historique 2024 du marché Gaz naturel
À partir du 1er avril 2024, plusieurs évolutions tarifaires impactent directement votre facture de gaz :
- La Consommation Annuelle de Référence (CAR) s’appuie désormais sur vos consommations réelles de l’année précédente. Elle influence l’estimation annuelle de votre consommation de gaz.
- Votre profil de consommation (de P11 à P19) reflète désormais vos usages selon les saisons.
- Les tarifs des réseaux de transport ont augmenté pour GRTgaz et Téréga. En revanche, le terme de stockage a baissé : 139,07 €/MWh/j/an contre 186,70 € en 2023.
Cette baisse finance les infrastructures de stockage et compense les revenus des enchères. Trois postes sont désormais impactés par la CAR :
- le terme de stockage,
- l’abonnement (terme mensuel d’acheminement),
- la contribution tarifaire d’acheminement.
Ces changements modifient le calcul de votre facture et doivent être anticipés dans votre budget.
Hausse de la TICGN depuis le 1er janvier 2024
Gelée depuis 2019, la TICGN a vu son taux augmenter pour passer de 8,37€/MWh à 16,37€/MWh, soit presque le double. Cette augmentation fait suite à un rattrapage du planning initial du gouvernement pour la hausse de cette taxe. En effet, depuis 2016, un calendrier de hausse de cette taxe avait été élaboré, avec une hausse progressive de la TICGN chaque année. Or, avec la crise des gilets jaunes en 2019, les hausses programmées ont été gelées. Ce gel était encore en vigueur l’an dernier, et prend donc fin cette année.
Pourquoi la facture de gaz des entreprises ont augmenté en 2024 malgré la baisse des prix ?
Il semble paradoxal que les prix du gaz aient baissé depuis janvier 2024, alors que vos factures continuent d’augmenter. Mais pourquoi cette apparente contradiction ? En réalité, la baisse des prix du gaz est compensée par une augmentation des taxes, notamment la Taxe Intérieure sur la Consommation de Gaz Naturel (TICGN) et le tarif de distribution. Cette hausse des taxes fait suite au dégel de ces deux tarifs, résultant de la fin des boucliers tarifaires.
Évolution du prix repère de la CRE en 2024
Le prix repère de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a été introduit pour remplacer le tarif réglementé du gaz d’ENGIE à partir du 1er juillet 2023. Il sert de référence pour établir les tarifs proposés par les fournisseurs de gaz, mais ne constitue pas une offre en soi.
| Date | Prix repère moyen HT (€/MWh) |
|---|---|
| Janvier-24 | 94,83 |
| Février-24 | 85,67 |
| Mars-24 | 81,01 |
| Avril-24 | 76,79 |
| Mai-24 | 78,02 |
| Juin-24 | 79,68 |
| Juillet-24 | 90,37 |
| Août-24 | 92,32 |
| Septembre-24 | 91,22 |
| Octobre-24 | 97,04 |
| Novembre-24 | 95,96 |
On constate qu’après une forte baisse sur le premier quadrimestre de l’année 2024, le prix repère du gaz naturel a progressivement augmenté avec un pic notable en octobre 2024. Les conditions météorologiques et les tensions géopolitiques au moyen-orient sont les principales causes de cette montée rapide des prix. Pour autant, la CRE prévoit des prix en baisse à partir de novembre, du fait d’un bon stockage européen et d’une montée en puissance des productions d’électricité renouvelable au détriment des centrales à gaz.
Un premier trimestre en baisse, malgré quelques volatilités en mars
Avec une moyenne sur le TTF CAL 25 de 31,36€/MWh, les prix du gaz ont été dans une tendance baissière sur le premier trimestre de l’année. Pour autant, les hausses du prix du charbon et du prix du pétrole ont impacté les prix à la hausse sur mars. Les fondamentaux du marché demeurent solides, notamment avec un niveau historiquement élevé des stocks. Cependant, les attaques russes contre les infrastructures de stockage en Ukraine suscitent des inquiétudes.

Les acteurs du marché du gaz naturel
Le marché du gaz repose sur une chaîne d’acteurs complémentaires.
Les régulateurs (CRE, Commission européenne) fixent le cadre et veillent au bon fonctionnement concurrentiel des marchés.
Les producteurs exploitent les gisements de gaz (Norvège, Russie, États-Unis, Qatar…) et alimentent les marchés européens.
Les fournisseurs (ENGIE, TotalEnergies, Vattenfall, etc.) achètent le gaz sur les marchés de gros pour le revendre aux consommateurs finaux, particuliers ou entreprises.
Les négociants et traders assurent la liquidité en achetant et revendant sur les places de marché comme le TTF (Pays-Bas) ou le PEG (France).
Les opérateurs de transport et stockage (GRTgaz, Téréga, Storengy…) gèrent les infrastructures essentielles pour l’acheminement et la sécurité d’approvisionnement.
Les marchés spot et à terme du gaz
Comme pour l’électricité, il existe deux grands segments :
- Le marché spot permet d’acheter du gaz pour une livraison immédiate ou à très court terme (day-ahead, intraday). C’est le marché le plus sensible aux variations climatiques ou aux aléas techniques.
- Le marché à terme (futures) concerne des contrats pour des livraisons sur plusieurs mois ou années (exemple : TTF CAL26). Ces produits permettent aux entreprises et fournisseurs de se couvrir contre la volatilité, en sécurisant un prix fixe à l’avance.
La complémentarité entre ces marchés est essentielle : le spot reflète les conditions immédiates, tandis que le marché à terme donne une vision plus stable pour l’avenir.
Les principaux hubs gaziers en Europe
Le marché du gaz est organisé autour de hubs, véritables points d’échange. Le TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas est devenu la référence européenne, tandis que le PEG (Point d’Échange de Gaz) joue ce rôle en France. D’autres hubs existent comme le NBP au Royaume-Uni, mais leur influence reste secondaire. Les prix fixés sur ces plateformes déterminent directement la facture des entreprises consommatrices de gaz.
Les facteurs qui influencent le prix du gaz
Le prix du gaz dépend d’une combinaison de variables :
- Les conditions climatiques (hivers rigoureux ou étés très chauds influencent fortement la demande).
- Le niveau de stockage européen, devenu un indicateur clé depuis la crise énergétique de 2022.
- Les flux de GNL (Gaz Naturel Liquéfié), dépendants des exportations des États-Unis, du Qatar ou d’Australie.
- Les tensions géopolitiques, notamment en Ukraine, au Moyen-Orient ou dans l’Arctique.
- Le lien avec les autres énergies : prix du pétrole, du charbon et surtout du CO₂ (via le marché européen des quotas carbone).
FAQ de l’actualité du gaz naturel
Prix du gaz en Europe
Quel est le prix du gaz en mars 2026 ?
Au 06 mars 2026, le prix du gaz naturel sur le marché spot PEG s’établit à :
30,62 €/MWh pour une livraison en mars 2026 (M+1)
51,73 €/MWh pour une livraison au deuxième trimestre 2026 (Q+1)
35,09 €/MWh pour l’année 2027 (Y+1)
24,83 €/MWh pour l’année 2028 (Y+2)
22,00 €/MWh pour l’année 2029 (Y+3)
Les taxes sur le gaz vont-elles augmenter ?
Aucune hausse majeure n’est prévue pour 2026. Toutefois, des ajustements ciblés pourraient intervenir dans le cadre du financement de la transition énergétique, notamment via la fiscalité carbone ou les dispositifs de soutien au biométhane.
Le prix du gaz va-t-il baisser ?
Oui, la tendance reste structurellement baissière. Après un pic au-dessus de 40 €/MWh début 2025, le PEG CAL26 s’est stabilisé autour de 29 €/MWh début 2026 (-4,4% sur l’automne). Les fluctuations à court terme (grèves, maintenance, incidents norvégiens) n’ont qu’un impact ponctuel sur les prix. Les contrats 2030 se négocient environ 20% plus bas que les prix actuels.
Quelles sont les perspectives du prix du gaz ?
Les prix devraient rester autour de 30 €/MWh en 2026, soutenus par des stocks élevés, une demande modérée et la normalisation des flux norvégiens. À moyen terme, l’expansion du GNL mondial et la diversification des fournisseurs devraient faire reculer les prix vers 23–25 €/MWh à l’horizon 2030. Les tensions géopolitiques et l’embargo à venir sur le GNL russe pourraient toutefois créer une volatilité ponctuelle.
Indices du marché du gaz
Qu’est-ce que le prix PEG et comment fonctionne-t-il ?
Le PEG, marché de référence français du gaz naturel, reflète l’équilibre offre/demande et sert de base aux tarifs des fournisseurs. Les prix varient selon l’échéance : M+1 pour le mois suivant, Q+1 pour le trimestre, Y+1 pour l’année et CAL pour l’année civile complète. Les prix spot (M+1) sont volatils, tandis que les prix à terme (Y+1, CAL) sont plus stables et reflètent les tendances structurelles du marché.
Comment se comparent les prix PEG et TTF ?
Le PEG (France) et le TTF (Pays-Bas) sont les principaux marchés européens du gaz. En octobre 2025, leurs prix convergent fortement (TTF 32,28 €/MWh, PEG 31,49 €/MWh) grâce aux interconnexions européennes, les écarts reflétant seulement des spécificités locales. Pour les entreprises françaises, le PEG reste la référence clé, reflétant mieux les conditions d’approvisionnement nationales et servant de base aux tarifs des fournisseurs.
Stratégie d’entreprise sur le prix du gaz
Quel est l’impact de l’embargo sur le GNL russe prévu en janvier 2027 ?
L’interdiction européenne des importations de GNL russe, prévue pour janvier 2027, aura un impact limité. La part du gaz russe dans les approvisionnements européens est déjà faible, tandis que la capacité mondiale de GNL continue d’augmenter. De nouveaux terminaux d’importation et interconnexions renforcées assurent une bonne résilience du marché européen.
Comment les entreprises peuvent-elles optimiser leurs coûts de gaz en 2026 ?
Plusieurs leviers permettent d’anticiper les évolutions du marché :
– Investir dans l’efficacité énergétique, levier rentable et durable.
– Un courtier en énergie peut aider à bâtir une stratégie d’achat flexible et adaptée aux nouveaux équilibres de marché.
– Diversifier les approvisionnements, notamment via des PPA biométhane.
– Échelonner les achats à terme pour lisser les risques liés à la volatilité.
– Suivre le spot pour profiter des périodes de prix bas.
– Sécuriser une partie des volumes baseload pour garantir la stabilité budgétaire.
Qu’est-ce que le stockage de gaz et pourquoi est-il important ?
Le stockage de gaz, stratégique pour sécuriser l’hiver, permet de constituer des réserves en été. L’Europe vise 90 % de remplissage au 1er novembre ; au 6 octobre 2025, les stocks atteignent 81,6 %, la Pologne ayant même atteint 100 %. Des stocks élevés assurent sécurité d’approvisionnement, stabilité des prix et indépendance énergétique, contribuant à la détente actuelle des prix et à des perspectives stables pour l’hiver 2025-2026.





