Après les fortes tensions de 2022 et 2023, et une année 2025 de stabilisation, le marché du gaz est entré en début 2026 dans une phase de trouble avec les conditions géopolitiques. Les prix ont nettement remonté, sans pour autant atteindre les niveaux historiques de 2022, tout en restant sensibles à la météo, aux arbitrages Europe-Asie et aux évolutions du marché américain. Retrouvez l’évolution des prix du gaz, les tendances clés et les perspectives pour les entreprises en 2026.
L’essentiel de l’actualité gaz – Juillet 2026
A retenir :
- Le marché spot s’enflamme sous la pression géopolitique. Le contrat PEG Month-Ahead s’établit à 57,42 €/MWh, en hausse de 39 % sur 30 jours, atteignant des plus hauts depuis mars.
- Le contrat baseload PEG CAL27 franchit un nouveau palier à 41,33 €/MWh. La reconstitution de la prime de risque géopolitique affecte l’ensemble de la courbe à terme.
- La crise du GNL dans le Golfe s’aggrave. La fermeture du détroit d’Ormuz et le blocus américain bloquent plusieurs méthaniers à proximité du complexe de Ras Laffan au Qatar.
- Le retard de remplissage des stocks européens s’accumule. Les réserves affichent un taux de remplissage de 52,5 %, contre plus de 63 % l’an dernier à la même période.
Quels sont les prix du PEG gaz en juillet 2026 ?
Les chiffres de la semaine – Gaz : analyse et tendances au 20 juillet 2026
Prix baseload :
Le contrat baseload PEG CAL27 progresse fortement pour s’établir à 41,33 €/MWh. Les années suivantes suivent ce mouvement ascendant (CAL28 à 28,45 €/MWh et CAL30 à 22,13 €/MWh). Le marché intègre la possibilité d’un renchérissement durable des approvisionnements futurs en gaz naturel liquéfié, nécessaire pour remplacer les flux perturbés.
Prix spot :
Le marché à court terme subit une hausse spectaculaire. Le contrat PEG Month-Ahead grimpe à 57,42 €/MWh. Cette accélération de 39 % sur un mois est alimentée par la demande soutenue des centrales électriques pour alimenter la climatisation, alors que les injections dans les stockages souterrains ralentissent.
Différence entre prix spot et prix à terme : Le spot correspond au prix du gaz livré immédiatement, qui peut beaucoup varier selon l’offre et la demande du moment (influencé par le contexte géopolitique et macroéconomique comme le rapelle Kelwatt), tandis que le prix à terme (CAL, Y+1…) reflète les anticipations pour le futur et est utilisé pour planifier et sécuriser les achats.
Au 17 juillet 2026, les prix du MWh de gaz pour les différentes années de livraison sont de :
| Contrat Calendar (CAL) | Prix en €/MWh |
|---|---|
| 2027 | 41,332 |
| 2028 | 28,454 |
| 2029 | 24,417 |
| 2030 | 22,125 |
| 2031 | 22,926 |
| 2032 | 22,373 |
Prix du gaz naturel (PEG) depuis un an (€/MWh)
Données journalières · Mai 2025 – Juin 2026 · Cliquez sur les courbes pour les masquer
CAL 27 – dernière cotation
— €/MWh
CAL 28 – dernière cotation
— €/MWh
CAL 29 – dernière cotation
— €/MWh
CAL 27 à CAL 32 = contrats calendaires livraison 2027 à 2032. Prix de marché de gros du gaz naturel (PEG), hors taxes et hors acheminement. Les prix à terme sont indicatifs et ne préjugent pas des prix effectifs à la livraison.
Consulter les données brutes du graphique (Tableau)
| Date | CAL 27 | CAL 28 | CAL 29 | CAL 30 | CAL 31 | CAL 32 |
|---|
Quels sont les prévisions d’évolution du prix du gaz en 2026 ?
À court terme, les risques logistiques priment sur les fondamentaux de consommation. Le blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement 20 % du GNL mondial, prive le marché de volumes physiques importants. De plus, le renchérissement des assurances maritimes pour risque de guerre décourage les affréteurs.
À moyen terme, la compétition entre l’Europe et l’Asie pour capter les cargaisons de GNL disponibles s’intensifie. En Asie du Nord, les prix spot dépassent les 18,5 $/mmBtu en raison des vagues de chaleur locales. Cette concurrence internationale complique la trajectoire de remplissage des stocks européens avant l’hiver.
À long terme, les équilibres géopolitiques mondiaux se reconfigurent. Alors que la Maison Blanche soutient un nouveau projet de sanctions sénatoriales contre le pétrole et le gaz russes, la Chine exprime une vive opposition. Pékin cherche à sécuriser ses approvisionnements énergétiques directs pour se prémunir de la volatilité des marchés maritimes.
Focus sur le marché du pétrole :
Le marché du pétrole subit une forte tension haussière, le baril de Brent dépassant les 90 dollars (90,13 $/b le 20 juillet). L’élargissement des frappes américaines vers le nord de l’Iran et la neutralisation de deux nouveaux pétroliers par les Gardiens de la Révolution ont réduit l’activité maritime dans le Golfe. L’attention des investisseurs s’est déplacée des négociations diplomatiques vers l’impact physique immédiat sur l’offre. Malgré l’annonce par l’OPEP+ d’une hausse théorique de ses quotas de 188 000 barils par jour pour le mois d’août, le verrouillage effectif du détroit d’Ormuz empêche l’acheminement de ces volumes vers les pays consommateurs.
Quelles sont les dernières actualités du marché du gaz naturel en juillet 2026 ?
Moyen-Orient : escalade militaire majeure après la rupture des accords
La guerre s’intensifie au Moyen-Orient après l’échec du protocole diplomatique de juin. Les États-Unis ont mené une nouvelle série de frappes contre l’Iran, touchant notamment le site de la centrale nucléaire en construction de Darkhovin, en riposte à la mort de soldats américains en Jordanie. En réplique, Téhéran vise les infrastructures énergétiques des alliés régionaux de Washington (notamment au Koweït) et paralyse à nouveau le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, menaçant directement l’approvisionnement pétrolier mondial.
La Commission européenne se veut rassurante sur ses stocks de gaz
Malgré l’escalade des tensions au Moyen-Orient, la Commission européenne assure que l’UE est en bonne voie pour sécuriser ses approvisionnements en gaz pour l’hiver 2026-2027, misant notamment sur ses capacités d’importation de GNL. Un optimisme jugé toutefois démesuré par les analystes et le régulateur européen (Acer) : face à des prix de gros volatils qui découragent actuellement le remplissage estival, les réserves européennes (à 51,8 % de leur capacité) risquent de plafonner autour de 75 % avant l’hiver. Ce niveau, qui constituerait un plus bas sur cinq ans, reste bien éloigné de l’objectif réglementaire de 90 % fixé par Bruxelles.
Russie : rationnement des carburants et arrêt des exportations
En raison de frappes ukrainiennes ayant neutralisé près de la moitié de ses raffineries, 90 % des régions russes font face à de sévères pénuries et au rationnement des carburants. Pour approvisionner en priorité son marché intérieur, Moscou a suspendu en urgence ses exportations d’essence et de gazole, provoquant l’effondrement de ses livraisons à l’international.
Historique 2025 du marché du gaz
Moscou frappe durement les sites gaziers ukrainiens, Kiev riposte en Russie
La Russie a mené dans la nuit du 3 octobre sa plus vaste offensive contre les infrastructures gazières ukrainiennes depuis 2022, avec 35 missiles et 60 drones, selon Naftogaz. Des sites dans les régions de Kharkiv et Poltava ont subi des dommages sévères, certains jugés critiques. Kiev accuse Moscou de chercher à priver les civils de chauffage cet hiver. L’Ukraine affirme avoir intercepté une partie des engins et a riposté par une frappe de drone sur une raffinerie russe dans la région d’Orenbourg.
La Pologne, premier pays de l’UE à 100% de remplissage
La Pologne a rempli ses installations de stockage à 100% de leur capacité, établissant le taux le plus élevé de l’Union européenne. Après avoir cessé toute importation directe de gaz russe, le pays s’est doté d’infrastructures diversifiées : terminal GNL de Świnoujście et multiples interconnexions transfrontalières. Cette sécurisation exemplaire illustre la réussite de la stratégie de diversification européenne.
Les exportations américaines de GNL déclinent
En 2024, les exportations américaines de GNL sont mises à l’épreuve, avec une baisse des expéditions vers l’Europe. Les États-Unis restent le principal exportateur, mais les exportations ont chuté de 22 % sur les huit premiers mois de l’année. La montée des énergies renouvelables en Europe, avec une production électrique accrue en solaire et éolien, réduit la dépendance au gaz et affecte la demande de GNL américain. Face à la baisse des ventes européennes, les exportateurs américains visent l’Asie, mais font face à une concurrence accrue du Qatar et de l’Australie.
Historique 2024 du marché Gaz naturel
À partir du 1er avril 2024, plusieurs évolutions tarifaires impactent directement votre facture de gaz :
- La Consommation Annuelle de Référence (CAR) s’appuie désormais sur vos consommations réelles de l’année précédente. Elle influence l’estimation annuelle de votre consommation de gaz.
- Votre profil de consommation (de P11 à P19) reflète désormais vos usages selon les saisons.
- Les tarifs des réseaux de transport ont augmenté pour GRTgaz et Téréga. En revanche, le terme de stockage a baissé : 139,07 €/MWh/j/an contre 186,70 € en 2023.
Cette baisse finance les infrastructures de stockage et compense les revenus des enchères. Trois postes sont désormais impactés par la CAR :
- le terme de stockage,
- l’abonnement (terme mensuel d’acheminement),
- la contribution tarifaire d’acheminement.
Ces changements modifient le calcul de votre facture et doivent être anticipés dans votre budget.
Hausse de la TICGN depuis le 1er janvier 2024
Gelée depuis 2019, la TICGN a vu son taux augmenter pour passer de 8,37€/MWh à 16,37€/MWh, soit presque le double. Cette augmentation fait suite à un rattrapage du planning initial du gouvernement pour la hausse de cette taxe. En effet, depuis 2016, un calendrier de hausse de cette taxe avait été élaboré, avec une hausse progressive de la TICGN chaque année. Or, avec la crise des gilets jaunes en 2019, les hausses programmées ont été gelées. Ce gel était encore en vigueur l’an dernier, et prend donc fin cette année.
Pourquoi la facture de gaz des entreprises ont augmenté en 2024 malgré la baisse des prix ?
Il semble paradoxal que les prix du gaz aient baissé depuis janvier 2024, alors que vos factures continuent d’augmenter. Mais pourquoi cette apparente contradiction ? En réalité, la baisse des prix du gaz est compensée par une augmentation des taxes, notamment la Taxe Intérieure sur la Consommation de Gaz Naturel (TICGN) et le tarif de distribution. Cette hausse des taxes fait suite au dégel de ces deux tarifs, résultant de la fin des boucliers tarifaires.
Évolution du prix repère de la CRE en 2024
Le prix repère de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a été introduit pour remplacer le tarif réglementé du gaz d’ENGIE à partir du 1er juillet 2023. Il sert de référence pour établir les tarifs proposés par les fournisseurs de gaz, mais ne constitue pas une offre en soi.
| Date | Prix repère moyen HT (€/MWh) |
|---|---|
| Janvier-24 | 94,83 |
| Février-24 | 85,67 |
| Mars-24 | 81,01 |
| Avril-24 | 76,79 |
| Mai-24 | 78,02 |
| Juin-24 | 79,68 |
| Juillet-24 | 90,37 |
| Août-24 | 92,32 |
| Septembre-24 | 91,22 |
| Octobre-24 | 97,04 |
| Novembre-24 | 95,96 |
On constate qu’après une forte baisse sur le premier quadrimestre de l’année 2024, le prix repère du gaz naturel a progressivement augmenté avec un pic notable en octobre 2024. Les conditions météorologiques et les tensions géopolitiques au moyen-orient sont les principales causes de cette montée rapide des prix. Pour autant, la CRE prévoit des prix en baisse à partir de novembre, du fait d’un bon stockage européen et d’une montée en puissance des productions d’électricité renouvelable au détriment des centrales à gaz.
Un premier trimestre en baisse, malgré quelques volatilités en mars
Avec une moyenne sur le TTF CAL 25 de 31,36€/MWh, les prix du gaz ont été dans une tendance baissière sur le premier trimestre de l’année. Pour autant, les hausses du prix du charbon et du prix du pétrole ont impacté les prix à la hausse sur mars. Les fondamentaux du marché demeurent solides, notamment avec un niveau historiquement élevé des stocks. Cependant, les attaques russes contre les infrastructures de stockage en Ukraine suscitent des inquiétudes.

Les acteurs du marché du gaz naturel
Le marché du gaz repose sur une chaîne d’acteurs complémentaires.
Les régulateurs (CRE, Commission européenne) fixent le cadre et veillent au bon fonctionnement concurrentiel des marchés.
Les producteurs exploitent les gisements de gaz (Norvège, Russie, États-Unis, Qatar…) et alimentent les marchés européens.
Les fournisseurs (ENGIE, TotalEnergies, Vattenfall, etc.) achètent le gaz sur les marchés de gros pour le revendre aux consommateurs finaux, particuliers ou entreprises.
Les négociants et traders assurent la liquidité en achetant et revendant sur les places de marché comme le TTF (Pays-Bas) ou le PEG (France).
Les opérateurs de transport et stockage (GRTgaz, Téréga, Storengy…) gèrent les infrastructures essentielles pour l’acheminement et la sécurité d’approvisionnement.
Les marchés spot et à terme du gaz
Comme pour l’électricité, il existe deux grands segments :
- Le marché spot permet d’acheter du gaz pour une livraison immédiate ou à très court terme (day-ahead, intraday). C’est le marché le plus sensible aux variations climatiques ou aux aléas techniques.
- Le marché à terme (futures) concerne des contrats pour des livraisons sur plusieurs mois ou années (exemple : TTF CAL26). Ces produits permettent aux entreprises et fournisseurs de se couvrir contre la volatilité, en sécurisant un prix fixe à l’avance.
La complémentarité entre ces marchés est essentielle : le spot reflète les conditions immédiates, tandis que le marché à terme donne une vision plus stable pour l’avenir.
Les principaux hubs gaziers en Europe
Le marché du gaz est organisé autour de hubs, véritables points d’échange. Le TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas est devenu la référence européenne, tandis que le PEG (Point d’Échange de Gaz) joue ce rôle en France. D’autres hubs existent comme le NBP au Royaume-Uni, mais leur influence reste secondaire. Les prix fixés sur ces plateformes déterminent directement la facture des entreprises consommatrices de gaz.
Les facteurs qui influencent le prix du gaz
Le prix du gaz dépend d’une combinaison de variables :
- Les conditions climatiques (hivers rigoureux ou étés très chauds influencent fortement la demande).
- Le niveau de stockage européen, devenu un indicateur clé depuis la crise énergétique de 2022.
- Les flux de GNL (Gaz Naturel Liquéfié), dépendants des exportations des États-Unis, du Qatar ou d’Australie.
- Les tensions géopolitiques, notamment en Ukraine, au Moyen-Orient ou dans l’Arctique.
- Le lien avec les autres énergies : prix du pétrole, du charbon et surtout du CO₂ (via le marché européen des quotas carbone).
FAQ de l’actualité du gaz naturel
Prix du gaz en Europe
Quel est le prix du gaz en juillet 2026 ?
Au 20 juillet 2026, le prix du gaz naturel sur le marché spot PEG s’établit à :
57,42 €/MWh pour une livraison en août 2026 (M+1)
55,62 €/MWh pour le troisième trimestre 2026 (Q+1)
41,33 €/MWh pour 2027 (Y+1)
28,45 €/MWh pour 2028 (Y+2)
24,42 €/MWh pour 2029 (Y+3)
Les taxes sur le gaz vont-elles augmenter ?
Aucune hausse majeure n’est prévue pour 2026. Toutefois, des ajustements ciblés pourraient intervenir dans le cadre du financement de la transition énergétique, notamment via la fiscalité carbone ou les dispositifs de soutien au biométhane.
Le prix du gaz va-t-il baisser ?
Oui, la tendance reste structurellement baissière. Après un pic au-dessus de 40 €/MWh début 2025, le PEG CAL26 s’est stabilisé autour de 29 €/MWh début 2026 (-4,4% sur l’automne). Les fluctuations à court terme (grèves, maintenance, incidents norvégiens) n’ont qu’un impact ponctuel sur les prix. Les contrats 2030 se négocient environ 20% plus bas que les prix actuels.
Quelles sont les perspectives du prix du gaz ?
Les prix devraient rester autour de 30 €/MWh en 2026, soutenus par des stocks élevés, une demande modérée et la normalisation des flux norvégiens. À moyen terme, l’expansion du GNL mondial et la diversification des fournisseurs devraient faire reculer les prix vers 23–25 €/MWh à l’horizon 2030. Les tensions géopolitiques et l’embargo à venir sur le GNL russe pourraient toutefois créer une volatilité ponctuelle.
Indices du marché du gaz
Qu’est-ce que le prix PEG et comment fonctionne-t-il ?
Le PEG, marché de référence français du gaz naturel, reflète l’équilibre offre/demande et sert de base aux tarifs des fournisseurs. Les prix varient selon l’échéance : M+1 pour le mois suivant, Q+1 pour le trimestre, Y+1 pour l’année et CAL pour l’année civile complète. Les prix spot (M+1) sont volatils, tandis que les prix à terme (Y+1, CAL) sont plus stables et reflètent les tendances structurelles du marché.
Comment se comparent les prix PEG et TTF ?
Le PEG (France) et le TTF (Pays-Bas) sont les principaux marchés européens du gaz. En octobre 2025, leurs prix convergent fortement (TTF 32,28 €/MWh, PEG 31,49 €/MWh) grâce aux interconnexions européennes, les écarts reflétant seulement des spécificités locales. Pour les entreprises françaises, le PEG reste la référence clé, reflétant mieux les conditions d’approvisionnement nationales et servant de base aux tarifs des fournisseurs.
Stratégie d’entreprise sur le prix du gaz
Quel est l’impact de l’embargo sur le GNL russe prévu en janvier 2027 ?
L’interdiction européenne des importations de GNL russe, prévue pour janvier 2027, aura un impact limité. La part du gaz russe dans les approvisionnements européens est déjà faible, tandis que la capacité mondiale de GNL continue d’augmenter. De nouveaux terminaux d’importation et interconnexions renforcées assurent une bonne résilience du marché européen.
Comment les entreprises peuvent-elles optimiser leurs coûts de gaz en 2026 ?
Plusieurs leviers permettent d’anticiper les évolutions du marché :
– Investir dans l’efficacité énergétique, levier rentable et durable.
– Un courtier en énergie peut aider à bâtir une stratégie d’achat flexible et adaptée aux nouveaux équilibres de marché.
– Diversifier les approvisionnements, notamment via des PPA biométhane.
– Échelonner les achats à terme pour lisser les risques liés à la volatilité.
– Suivre le spot pour profiter des périodes de prix bas.
– Sécuriser une partie des volumes baseload pour garantir la stabilité budgétaire.
Qu’est-ce que le stockage de gaz et pourquoi est-il important ?
Le stockage de gaz, stratégique pour sécuriser l’hiver, permet de constituer des réserves en été. L’Europe vise 90 % de remplissage au 1er novembre ; au 6 octobre 2025, les stocks atteignent 81,6 %, la Pologne ayant même atteint 100 %. Des stocks élevés assurent sécurité d’approvisionnement, stabilité des prix et indépendance énergétique, contribuant à la détente actuelle des prix et à des perspectives stables pour l’hiver 2025-2026.






