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Actualités et évolution du prix du gaz naturel : les tarifs en 2026

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Après les fortes tensions de 2022 et 2023, et une année 2025 de stabilisation, le marché du gaz est entré en début 2026 dans une phase de trouble avec les conditions géopolitiques. Les prix ont nettement remonté, sans pour autant atteindre les niveaux historiques de 2022, tout en restant sensibles à la météo, aux arbitrages Europe-Asie et aux évolutions du marché américain. Retrouvez l’évolution des prix du gaz, les tendances clés et les perspectives pour les entreprises en 2026.

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L’essentiel de l’actualité gaz – 07 septembre 2026

A retenir :

  • Le marché à court terme reste au plus haut depuis 2023. Le contrat PEG Month-Ahead s’établit à 71,28 €/MWh, validant une hausse de près de 30 % sur les trente derniers jours.
  • Le contrat baseload PEG CAL27 maintient un niveau élevé à 52,23 €/MWh, les acteurs intégrant le prolongement de la force majeure par QatarEnergy.
  • L’Allemagne prospecte en Afrique. Face au faible niveau de ses stocks (53 %), Berlin tente de sécuriser des contrats d’approvisionnement à long terme avec l’Algérie.
  • Le GNL asiatique reste plus attractif. Malgré une forte demande européenne, les prix du GNL en Asie (22 $/mmBtu) restent supérieurs aux prix européens, captant l’essentiel des exportations américaines.

Quels sont les prix du PEG gaz en septembre 2026 ?

Les chiffres de la semaine – Gaz : analyse et tendances au 07 septembre 2026

Prix baseload :

Le contrat baseload PEG CAL27 s’installe durablement au-dessus des 50 euros, à 52,23 €/MWh. La courbe à terme confirme la décroissance des prix sur les échéances futures, avec un CAL28 à 33,90 €/MWh et un CAL29 à 27,23 €/MWh. Le marché price un hiver 2026-2027 tendu, mais anticipe une résolution logistique de la crise à partir de 2028.

Prix spot : 

Le marché à court terme ne faiblit pas. Le contrat PEG Month-Ahead s’affiche à 71,28 €/MWh, et le trimestre Q+1 suit à 70,66 €/MWh. La prime de risque reste alimentée par l’absence d’avancées sur la sécurisation du détroit d’Ormuz et la confirmation par QatarEnergy de l’annulation de ses livraisons de GNL à long terme (notamment vers l’Italie via Edison) jusqu’en novembre.

Différence entre prix spot et prix à terme : Le spot correspond au prix du gaz livré immédiatement, qui peut beaucoup varier selon l’offre et la demande du moment (influencé par le contexte géopolitique et macroéconomique comme le rapelle Kelwatt), tandis que le prix à terme (CAL, Y+1…) reflète les anticipations pour le futur et est utilisé pour planifier et sécuriser les achats.

Au 04 septembre 2026, les prix du MWh de gaz pour les différentes années de livraison sont de :

Contrat Calendar (CAL)Prix en €/MWh
202752,225
202833,904
202927,231
203024,025
203123,679
203223,496
Prix du MWh de gaz par année de livraison

Quels sont les prévisions d’évolution du prix du gaz en 2026 ?

À court terme, le niveau des réserves européennes cristallise les craintes. Si la CRE se veut rassurante pour la France avec un taux de remplissage de 71,3 % (et un objectif de 85 % visé), la moyenne européenne est moins favorable. L’Allemagne, moteur industriel du continent, ne compte que 53 % de stocks. Ce déficit pousse Berlin à chercher d’urgence de nouveaux contrats à long terme avec l’Algérie.

À moyen terme, le bras de fer juridique et financier avec la Russie s’intensifie. En Norvège, le groupe ukrainien Naftogaz a fait saisir le navire russe Professor Molchanov dans l’archipel du Svalbard, dans le but d’exécuter une condamnation arbitrale de 4,2 milliards de dollars visant Moscou. Cette action crée un nouvel incident diplomatique autour de l’exploitation des ressources de l’Arctique.

À long terme, la relance des projets gaziers britanniques fait polémique. Le gouvernement de Londres s’apprête à valider mi-septembre l’exploitation du gisement de gaz Jackdaw en mer du Nord. Bien que cette décision vise à freiner le déclin rapide de la production nationale (-3,3 % en 2025), elle s’attire les foudres des ONG environnementales qui réclamaient l’arrêt des nouveaux forages offshore.

Focus sur le marché du pétrole :

Le marché du pétrole subit les contrecoups d’une escalade navale majeure, avec un baril de Brent s’établissant à 95,83 dollars. La guerre militaire et économique s’intensifie : les États-Unis ont revendiqué la destruction de trois pétroliers iraniens liés aux Gardiens de la Révolution, en représailles à des attaques de Téhéran contre des navires militaires américains. En réponse, l’Iran menace de durcir sa riposte et a attaqué un drone de surface américain dans le détroit d’Ormuz. Si Donald Trump déclare désormais privilégier une « guerre économique » via des frappes ciblées, la paralysie partielle du détroit reste la réalité du terrain. Pour endiguer l’impact du blocus américain sur ses importations de carburant, l’Iran a d’ailleurs acté un doublement du prix de l’essence pour ses plus gros consommateurs nationaux.

Quelles sont les dernières actualités du marché du gaz naturel en septembre 2026 ?

L’Allemagne se tourne vers l’Algérie pour sécuriser son hiver : 

Avec des stocks remplis à seulement 53 %, très inférieurs à la moyenne européenne, Berlin cherche à diversifier ses approvisionnements. En visite à Alger, le ministre des Affaires étrangères allemand a déclaré vouloir conclure rapidement des contrats de livraison à long terme avec ce pays jugé comme un partenaire fiable.

Feu vert imminent pour le projet gazier Jackdaw au Royaume-Uni : 

Malgré les vives critiques des organisations environnementales, le gouvernement britannique devrait approuver mi-septembre l’exploitation de ce nouveau gisement en mer du Nord. Ce projet (associé au champ pétrolier Rosebank) vise à compenser le fort déclin de la production nationale, tombée en 2025 à son plus bas niveau depuis les années 1970.

Incident diplomatique et financier dans l’Arctique : 

Le groupe public ukrainien Naftogaz demande la vente forcée du navire russe Professor Molchanov, récemment saisi par les autorités dans l’archipel norvégien du Svalbard. Cette procédure vise à récupérer une fraction d’une condamnation de 4,2 milliards de dollars prononcée contre Moscou pour l’expropriation de ses actifs gaziers et pétroliers en Crimée.

Historique 2025 du marché du gaz

Moscou frappe durement les sites gaziers ukrainiens, Kiev riposte en Russie

La Russie a mené dans la nuit du 3 octobre sa plus vaste offensive contre les infrastructures gazières ukrainiennes depuis 2022, avec 35 missiles et 60 drones, selon Naftogaz. Des sites dans les régions de Kharkiv et Poltava ont subi des dommages sévères, certains jugés critiques. Kiev accuse Moscou de chercher à priver les civils de chauffage cet hiver. L’Ukraine affirme avoir intercepté une partie des engins et a riposté par une frappe de drone sur une raffinerie russe dans la région d’Orenbourg.

La Pologne, premier pays de l’UE à 100% de remplissage

La Pologne a rempli ses installations de stockage à 100% de leur capacité, établissant le taux le plus élevé de l’Union européenne. Après avoir cessé toute importation directe de gaz russe, le pays s’est doté d’infrastructures diversifiées : terminal GNL de Świnoujście et multiples interconnexions transfrontalières. Cette sécurisation exemplaire illustre la réussite de la stratégie de diversification européenne.

Les exportations américaines de GNL déclinent

En 2024, les exportations américaines de GNL sont mises à l’épreuve, avec une baisse des expéditions vers l’Europe. Les États-Unis restent le principal exportateur, mais les exportations ont chuté de 22 % sur les huit premiers mois de l’année. La montée des énergies renouvelables en Europe, avec une production électrique accrue en solaire et éolien, réduit la dépendance au gaz et affecte la demande de GNL américain. Face à la baisse des ventes européennes, les exportateurs américains visent l’Asie, mais font face à une concurrence accrue du Qatar et de l’Australie.

Historique 2024 du marché Gaz naturel

À partir du 1er avril 2024, plusieurs évolutions tarifaires impactent directement votre facture de gaz :

  • La Consommation Annuelle de Référence (CAR) s’appuie désormais sur vos consommations réelles de l’année précédente. Elle influence l’estimation annuelle de votre consommation de gaz.
  • Votre profil de consommation (de P11 à P19) reflète désormais vos usages selon les saisons.
  • Les tarifs des réseaux de transport ont augmenté pour GRTgaz et Téréga. En revanche, le terme de stockage a baissé : 139,07 €/MWh/j/an contre 186,70 € en 2023.

Cette baisse finance les infrastructures de stockage et compense les revenus des enchères. Trois postes sont désormais impactés par la CAR :

  • le terme de stockage,
  • l’abonnement (terme mensuel d’acheminement),
  • la contribution tarifaire d’acheminement.
    Ces changements modifient le calcul de votre facture et doivent être anticipés dans votre budget.

Hausse de la TICGN depuis le 1er janvier 2024

Gelée depuis 2019, la TICGN a vu son taux augmenter pour passer de 8,37€/MWh à 16,37€/MWh, soit presque le double. Cette augmentation fait suite à un rattrapage du planning initial du gouvernement pour la hausse de cette taxe. En effet, depuis 2016, un calendrier de hausse de cette taxe avait été élaboré, avec une hausse progressive de la TICGN chaque année. Or, avec la crise des gilets jaunes en 2019, les hausses programmées ont été gelées. Ce gel était encore en vigueur l’an dernier, et prend donc fin cette année.

Pourquoi la facture de gaz  des entreprises ont augmenté en 2024 malgré la baisse des prix ?

Il semble paradoxal que les prix du gaz aient baissé depuis janvier 2024, alors que vos factures continuent d’augmenter. Mais pourquoi cette apparente contradiction ? En réalité, la baisse des prix du gaz est compensée par une augmentation des taxes, notamment la Taxe Intérieure sur la Consommation de Gaz Naturel (TICGN) et le tarif de distribution. Cette hausse des taxes fait suite au dégel de ces deux tarifs, résultant de la fin des boucliers tarifaires.

Évolution du prix repère de la CRE en 2024

Le prix repère de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a été introduit pour remplacer le tarif réglementé du gaz d’ENGIE à partir du 1er juillet 2023. Il sert de référence pour établir les tarifs proposés par les fournisseurs de gaz, mais ne constitue pas une offre en soi.

DatePrix repère moyen HT (€/MWh)
Janvier-2494,83
Février-2485,67
Mars-2481,01
Avril-2476,79
Mai-2478,02
Juin-2479,68
Juillet-2490,37
Août-2492,32
Septembre-2491,22
Octobre-2497,04
Novembre-2495,96
Historique du prix repère de gaz naturel

On constate qu’après une forte baisse sur le premier quadrimestre de l’année 2024, le prix repère du gaz naturel a progressivement augmenté avec un pic notable en octobre 2024. Les conditions météorologiques et les tensions géopolitiques au moyen-orient sont les principales causes de cette montée rapide des prix. Pour autant, la CRE prévoit des prix en baisse à partir de novembre, du fait d’un bon stockage européen et d’une montée en puissance des productions d’électricité renouvelable au détriment des centrales à gaz.

Un premier trimestre en baisse, malgré quelques volatilités en mars

Avec une moyenne sur le TTF CAL 25 de 31,36€/MWh, les prix du gaz ont été dans une tendance baissière sur le premier trimestre de l’année. Pour autant, les hausses du prix du charbon et du prix du pétrole ont impacté les prix à la hausse sur mars. Les fondamentaux du marché demeurent solides, notamment avec un niveau historiquement élevé des stocks. Cependant, les attaques russes contre les infrastructures de stockage en Ukraine suscitent des inquiétudes.

Evolution prix du gaz

Les acteurs du marché du gaz naturel

Le marché du gaz repose sur une chaîne d’acteurs complémentaires.

Les régulateurs (CRE, Commission européenne) fixent le cadre et veillent au bon fonctionnement concurrentiel des marchés.

Les producteurs exploitent les gisements de gaz (Norvège, Russie, États-Unis, Qatar…) et alimentent les marchés européens.

Les fournisseurs (ENGIE, TotalEnergies, Vattenfall, etc.) achètent le gaz sur les marchés de gros pour le revendre aux consommateurs finaux, particuliers ou entreprises.

Les négociants et traders assurent la liquidité en achetant et revendant sur les places de marché comme le TTF (Pays-Bas) ou le PEG (France).

Les opérateurs de transport et stockage (GRTgaz, Téréga, Storengy…) gèrent les infrastructures essentielles pour l’acheminement et la sécurité d’approvisionnement.

Les marchés spot et à terme du gaz

Comme pour l’électricité, il existe deux grands segments :

  • Le marché spot permet d’acheter du gaz pour une livraison immédiate ou à très court terme (day-ahead, intraday). C’est le marché le plus sensible aux variations climatiques ou aux aléas techniques.
  • Le marché à terme (futures) concerne des contrats pour des livraisons sur plusieurs mois ou années (exemple : TTF CAL26). Ces produits permettent aux entreprises et fournisseurs de se couvrir contre la volatilité, en sécurisant un prix fixe à l’avance.
    La complémentarité entre ces marchés est essentielle : le spot reflète les conditions immédiates, tandis que le marché à terme donne une vision plus stable pour l’avenir.

Les principaux hubs gaziers en Europe

Le marché du gaz est organisé autour de hubs, véritables points d’échange. Le TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas est devenu la référence européenne, tandis que le PEG (Point d’Échange de Gaz) joue ce rôle en France. D’autres hubs existent comme le NBP au Royaume-Uni, mais leur influence reste secondaire. Les prix fixés sur ces plateformes déterminent directement la facture des entreprises consommatrices de gaz.

Les facteurs qui influencent le prix du gaz

Le prix du gaz dépend d’une combinaison de variables :

  • Les conditions climatiques (hivers rigoureux ou étés très chauds influencent fortement la demande).
  • Le niveau de stockage européen, devenu un indicateur clé depuis la crise énergétique de 2022.
  • Les flux de GNL (Gaz Naturel Liquéfié), dépendants des exportations des États-Unis, du Qatar ou d’Australie.
  • Les tensions géopolitiques, notamment en Ukraine, au Moyen-Orient ou dans l’Arctique.
  • Le lien avec les autres énergies : prix du pétrole, du charbon et surtout du CO₂ (via le marché européen des quotas carbone).

FAQ de l’actualité du gaz naturel

Prix du gaz en Europe

Quel est le prix du gaz en septembre 2026 ? 

Au 04 septembre 2026, le prix du gaz naturel sur le marché spot PEG s’établit à :
71,28 €/MWh pour une livraison en octobre 2026 (M+1)
70,66 €/MWh pour le quatrième trimestre 2026 (Q+1)
52,23 €/MWh pour 2027 (Y+1)
33,90 €/MWh pour 2028 (Y+2)
27,23 €/MWh pour 2029 (Y+3)

Les taxes sur le gaz vont-elles augmenter ?

Aucune hausse majeure n’est prévue pour 2026. Toutefois, des ajustements ciblés pourraient intervenir dans le cadre du financement de la transition énergétique, notamment via la fiscalité carbone ou les dispositifs de soutien au biométhane.

Le prix du gaz va-t-il baisser ?

Oui, la tendance reste structurellement baissière. Après un pic au-dessus de 40 €/MWh début 2025, le PEG CAL26 s’est stabilisé autour de 29 €/MWh début 2026 (-4,4% sur l’automne). Les fluctuations à court terme (grèves, maintenance, incidents norvégiens) n’ont qu’un impact ponctuel sur les prix. Les contrats 2030 se négocient environ 20% plus bas que les prix actuels.

Quelles sont les perspectives du prix du gaz ?

Les prix devraient rester autour de 30 €/MWh en 2026, soutenus par des stocks élevés, une demande modérée et la normalisation des flux norvégiens. À moyen terme, l’expansion du GNL mondial et la diversification des fournisseurs devraient faire reculer les prix vers 23–25 €/MWh à l’horizon 2030. Les tensions géopolitiques et l’embargo à venir sur le GNL russe pourraient toutefois créer une volatilité ponctuelle.

Indices du marché du gaz

Qu’est-ce que le prix PEG et comment fonctionne-t-il ?

Le PEG, marché de référence français du gaz naturel, reflète l’équilibre offre/demande et sert de base aux tarifs des fournisseurs. Les prix varient selon l’échéance : M+1 pour le mois suivant, Q+1 pour le trimestre, Y+1 pour l’année et CAL pour l’année civile complète. Les prix spot (M+1) sont volatils, tandis que les prix à terme (Y+1, CAL) sont plus stables et reflètent les tendances structurelles du marché.

Comment se comparent les prix PEG et TTF ?

Le PEG (France) et le TTF (Pays-Bas) sont les principaux marchés européens du gaz. En octobre 2025, leurs prix convergent fortement (TTF 32,28 €/MWh, PEG 31,49 €/MWh) grâce aux interconnexions européennes, les écarts reflétant seulement des spécificités locales. Pour les entreprises françaises, le PEG reste la référence clé, reflétant mieux les conditions d’approvisionnement nationales et servant de base aux tarifs des fournisseurs.

Stratégie d’entreprise sur le prix du gaz

Quel est l’impact de l’embargo sur le GNL russe prévu en janvier 2027 ?

L’interdiction européenne des importations de GNL russe, prévue pour janvier 2027, aura un impact limité. La part du gaz russe dans les approvisionnements européens est déjà faible, tandis que la capacité mondiale de GNL continue d’augmenter. De nouveaux terminaux d’importation et interconnexions renforcées assurent une bonne résilience du marché européen.

Comment les entreprises peuvent-elles optimiser leurs coûts de gaz en 2026 ?

Plusieurs leviers permettent d’anticiper les évolutions du marché :
Investir dans l’efficacité énergétique, levier rentable et durable.
– Un courtier en énergie peut aider à bâtir une stratégie d’achat flexible et adaptée aux nouveaux équilibres de marché.
Diversifier les approvisionnements, notamment via des PPA biométhane.
Échelonner les achats à terme pour lisser les risques liés à la volatilité.
Suivre le spot pour profiter des périodes de prix bas.
Sécuriser une partie des volumes baseload pour garantir la stabilité budgétaire.

Qu’est-ce que le stockage de gaz et pourquoi est-il important ?

Le stockage de gaz, stratégique pour sécuriser l’hiver, permet de constituer des réserves en été. L’Europe vise 90 % de remplissage au 1er novembre ; au 6 octobre 2025, les stocks atteignent 81,6 %, la Pologne ayant même atteint 100 %. Des stocks élevés assurent sécurité d’approvisionnement, stabilité des prix et indépendance énergétique, contribuant à la détente actuelle des prix et à des perspectives stables pour l’hiver 2025-2026.