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Actualités et évolution du prix du gaz naturel : les tarifs en 2026

Après les fortes tensions de 2022 et 2023, et une année 2025 de stabilisation, le marché du gaz est entré en début 2026 dans une phase de trouble avec les conditions géopolitiques. Les prix ont nettement remonté, sans pour autant atteindre les niveaux historiques de 2022, tout en restant sensibles à la météo, aux arbitrages Europe-Asie et aux évolutions du marché américain. Retrouvez l’évolution des prix du gaz, les tendances clés et les perspectives pour les entreprises en 2026.

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L’essentiel de l’actualité gaz – Avril 2026

A retenir :

  • Le contrat baseload PEG CAL27 recule à 32,38 €/MWh, le marché corrigeant une prime de risque qui s’était déconnectée des fondamentaux physiques immédiats.
  • L’Europe aborde la saison de remplissage avec des stocks à seulement 29 % (contre 35 % l’an dernier), la rendant très vulnérable à la concurrence asiatique pour le GNL.
  • La crise actuelle agit comme une « tempête parfaite » : pour la première fois, un choc géopolitique frappe un marché du GNL totalement mondialisé, transformant le blocage d’Ormuz en risque systémique global.

Quels sont les prix du PEG gaz en Avril 2026 ?

Les chiffres de la semaine – Gaz : analyse et tendances au 13 avril 2026

Prix baseload :

Le contrat baseload PEG CAL27 s’établit à 32,38 €/MWh. Ce repli de 28,1 % par rapport au mois dernier peut paraître contre-intuitif au vu de l’actualité, mais il traduit une rationalisation des acteurs de marché. L’absence de rupture immédiate sur l’approvisionnement physique a confirmé que la prime de risque géopolitique s’était gonflée de manière excessive ces dernières semaines. La courbe à terme (avec un CAL29 à 23,21 €/MWh) montre que le marché table sur l’espoir que les voies diplomatiques finiront par prévaloir, évitant un scénario catastrophe à long terme.

Prix spot : 

Le TTF a traversé une semaine d’une extrême volatilité, plongeant de 17 % sur des rumeurs de cessez-le-feu avant de rebondir sèchement autour de 47-48 €/MWh. La réalité physique s’impose : le détroit d’Ormuz reste paralysé, maintenant 1,3 million de tonnes de GNL bloquées en mer. Alors que la saison d’injection commence, les stocks européens (29 %) affichent un inquiétant retard par rapport à 2025. Même si QatarEnergy prépare le redémarrage partiel de certaines unités et qu’Israël relance le champ de Karish, la disponibilité mondiale de GNL est structurellement insuffisante pour répondre sereinement à la demande simultanée de l’Europe et de l’Asie.

Différence entre prix spot et prix à terme : Le spot correspond au prix du gaz livré immédiatement, qui peut beaucoup varier selon l’offre et la demande du moment, tandis que le prix à terme (CAL, Y+1…) reflète les anticipations pour le futur et est utilisé pour planifier et sécuriser les achats.

Au 10 avril 2026, les prix du MWh de gaz pour les différentes années de livraison sont de :

Contrat Calendar (CAL)Prix en €/MWh
202732,38
202825,71
202923,215
203022,429
203122,916
203224
Prix du MWh de gaz par année de livraison
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Prix du gaz naturel sur la dernière quinzaine (en €/ MWh)

Quels sont les prévisions d’évolution du prix du gaz en 2026 ?

L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) qualifie la situation actuelle de plus important choc d’approvisionnement de ces dernières décennies. Nous assistons à une « tempête parfaite » : contrairement aux années 1970 ou 1980 où les marchés étaient régionaux et cloisonnés, le GNL a mondialisé le risque. Le blocage du détroit d’Ormuz (où transite 20 % du GNL mondial) n’est plus un problème local, mais un « stress test » global. L’évolution des prix dépendra désormais d’un seul facteur : la durée du blocage.

  • À long terme (blocage > 1 an) : Ce scénario nous ramènerait à la crise de 2022. Les marchés ne s’équilibreraient plus par l’offre, mais par la destruction de la demande. Des prix extrêmes agiraient comme un impôt mondial, pesant lourdement sur la compétitivité industrielle et obligeant les nations à accélérer violemment leur décarbonation.
  • À court terme (blocage < 3 mois) : Le marché s’équilibre. Les prix spot restent volatils mais gérables. Les flux mondiaux sont réalloués et les importateurs asiatiques puisent dans leurs stocks. La douceur météo actuelle aide l’Europe à limiter la casse.
  • À moyen terme (blocage de 6 mois) : La tension devient structurelle. L’Europe, qui doit impérativement remplir ses stocks pour l’hiver, entrera en concurrence frontale avec l’Asie. Les prix baseload connaîtront une nouvelle envolée durable.
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Focus sur le marché du pétrole :

Le marché pétrolier est en pleine ébullition, pris au piège de la géopolitique d’Ormuz. Le baril de Brent a clôturé la semaine autour de 91,97 $, non sans avoir violemment franchi la barre des 100 $ en cours de semaine suite à l’annonce du blocus américain sur les ports iraniens. La situation est critique : les tankers évitent le détroit, désorganisant totalement la logistique mondiale. Les raffineurs asiatiques se disputent les rares cargaisons disponibles. Pire encore, les solutions de contournement prouvent leur fragilité, à l’image de l’attaque récente sur le pipeline Est-Ouest saoudien. La normalisation sera très lente et le marché intègre désormais le fait que la prime de risque sur l’or noir moyen-oriental restera durablement très élevée. L’équilibre actuel est précaire, suspendu aux négociations de l’ombre entre Washington et Téhéran.

Quelles sont les dernières actualités du marché du gaz naturel en avril 2026 ?

Algérie : un appel d’offres hydrocarbures pour rassurer les marchés

En pleine crise énergétique liée aux tensions au Moyen-Orient, l’Algérie lance « Algeria Bid 2026 », un appel d’offres international portant sur sept nouvelles concessions pétrolières et gazières. En s’associant à la compagnie publique Sonatrach, le premier exportateur gazier d’Afrique ambitionne d’attirer les investisseurs étrangers pour doubler sa production d’ici 2030, confortant ainsi son rôle de fournisseur clé face à une demande mondiale sous forte pression.

France : le remplissage anticipé des stockages de gaz est lancé

Face aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et à la volatilité des approvisionnements mondiaux en GNL, la France a d’ores et déjà commencé à reconstituer ses réserves souterraines de gaz. Sur des sites stratégiques comme celui de Saint-Illiers-la-Ville (Yvelines), l’objectif est d’atteindre au moins 85 à 90 % de remplissage d’ici l’automne. Vivement encouragée par Bruxelles pour éviter une flambée des prix cet été, cette anticipation est aujourd’hui indispensable pour sécuriser la consommation hivernale du pays, tout en servant de relais pour compenser l’intermittence des énergies renouvelables.

Turquie : le gaz iranien jugé indispensable malgré la crise

Bien que le conflit au Moyen-Orient ait déjà fait bondir de 25 % les tarifs énergétiques nationaux, la Turquie souhaite renouveler son contrat gazier avec l’Iran, qui expire cette année. Si les négociations sont actuellement suspendues en raison de l’instabilité régionale, Ankara juge le maintien de ces importations (13 % de son approvisionnement) crucial pour sa sécurité énergétique, tout en soulignant l’importance vitale de diversifier ses sources face aux tensions dans le détroit d’Ormuz.


Historique 2025 du marché du gaz

Moscou frappe durement les sites gaziers ukrainiens, Kiev riposte en Russie

La Russie a mené dans la nuit du 3 octobre sa plus vaste offensive contre les infrastructures gazières ukrainiennes depuis 2022, avec 35 missiles et 60 drones, selon Naftogaz. Des sites dans les régions de Kharkiv et Poltava ont subi des dommages sévères, certains jugés critiques. Kiev accuse Moscou de chercher à priver les civils de chauffage cet hiver. L’Ukraine affirme avoir intercepté une partie des engins et a riposté par une frappe de drone sur une raffinerie russe dans la région d’Orenbourg.

La Pologne, premier pays de l’UE à 100% de remplissage

La Pologne a rempli ses installations de stockage à 100% de leur capacité, établissant le taux le plus élevé de l’Union européenne. Après avoir cessé toute importation directe de gaz russe, le pays s’est doté d’infrastructures diversifiées : terminal GNL de Świnoujście et multiples interconnexions transfrontalières. Cette sécurisation exemplaire illustre la réussite de la stratégie de diversification européenne.

Prix du gaz naturel depuis janvier 2025 à janvier 2026 (en €/ MWh)

Les exportations américaines de GNL déclinent

En 2024, les exportations américaines de GNL sont mises à l’épreuve, avec une baisse des expéditions vers l’Europe. Les États-Unis restent le principal exportateur, mais les exportations ont chuté de 22 % sur les huit premiers mois de l’année. La montée des énergies renouvelables en Europe, avec une production électrique accrue en solaire et éolien, réduit la dépendance au gaz et affecte la demande de GNL américain. Face à la baisse des ventes européennes, les exportateurs américains visent l’Asie, mais font face à une concurrence accrue du Qatar et de l’Australie.

Historique 2024 du marché Gaz naturel

À partir du 1er avril 2024, plusieurs évolutions tarifaires impactent directement votre facture de gaz :

  • La Consommation Annuelle de Référence (CAR) s’appuie désormais sur vos consommations réelles de l’année précédente. Elle influence l’estimation annuelle de votre consommation de gaz.
  • Votre profil de consommation (de P11 à P19) reflète désormais vos usages selon les saisons.
  • Les tarifs des réseaux de transport ont augmenté pour GRTgaz et Téréga. En revanche, le terme de stockage a baissé : 139,07 €/MWh/j/an contre 186,70 € en 2023.

Cette baisse finance les infrastructures de stockage et compense les revenus des enchères. Trois postes sont désormais impactés par la CAR :

  • le terme de stockage,
  • l’abonnement (terme mensuel d’acheminement),
  • la contribution tarifaire d’acheminement.
    Ces changements modifient le calcul de votre facture et doivent être anticipés dans votre budget.

Hausse de la TICGN depuis le 1er janvier 2024

Gelée depuis 2019, la TICGN a vu son taux augmenter pour passer de 8,37€/MWh à 16,37€/MWh, soit presque le double. Cette augmentation fait suite à un rattrapage du planning initial du gouvernement pour la hausse de cette taxe. En effet, depuis 2016, un calendrier de hausse de cette taxe avait été élaboré, avec une hausse progressive de la TICGN chaque année. Or, avec la crise des gilets jaunes en 2019, les hausses programmées ont été gelées. Ce gel était encore en vigueur l’an dernier, et prend donc fin cette année.

Pourquoi la facture de gaz  des entreprises ont augmenté en 2024 malgré la baisse des prix ?

Il semble paradoxal que les prix du gaz aient baissé depuis janvier 2024, alors que vos factures continuent d’augmenter. Mais pourquoi cette apparente contradiction ? En réalité, la baisse des prix du gaz est compensée par une augmentation des taxes, notamment la Taxe Intérieure sur la Consommation de Gaz Naturel (TICGN) et le tarif de distribution. Cette hausse des taxes fait suite au dégel de ces deux tarifs, résultant de la fin des boucliers tarifaires.

Évolution du prix repère de la CRE en 2024

Le prix repère de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a été introduit pour remplacer le tarif réglementé du gaz d’ENGIE à partir du 1er juillet 2023. Il sert de référence pour établir les tarifs proposés par les fournisseurs de gaz, mais ne constitue pas une offre en soi.

DatePrix repère moyen HT (€/MWh)
Janvier-2494,83
Février-2485,67
Mars-2481,01
Avril-2476,79
Mai-2478,02
Juin-2479,68
Juillet-2490,37
Août-2492,32
Septembre-2491,22
Octobre-2497,04
Novembre-2495,96
Historique du prix repère de gaz naturel

On constate qu’après une forte baisse sur le premier quadrimestre de l’année 2024, le prix repère du gaz naturel a progressivement augmenté avec un pic notable en octobre 2024. Les conditions météorologiques et les tensions géopolitiques au moyen-orient sont les principales causes de cette montée rapide des prix. Pour autant, la CRE prévoit des prix en baisse à partir de novembre, du fait d’un bon stockage européen et d’une montée en puissance des productions d’électricité renouvelable au détriment des centrales à gaz.

Un premier trimestre en baisse, malgré quelques volatilités en mars

Avec une moyenne sur le TTF CAL 25 de 31,36€/MWh, les prix du gaz ont été dans une tendance baissière sur le premier trimestre de l’année. Pour autant, les hausses du prix du charbon et du prix du pétrole ont impacté les prix à la hausse sur mars. Les fondamentaux du marché demeurent solides, notamment avec un niveau historiquement élevé des stocks. Cependant, les attaques russes contre les infrastructures de stockage en Ukraine suscitent des inquiétudes.

Evolution prix du gaz

Les acteurs du marché du gaz naturel

Le marché du gaz repose sur une chaîne d’acteurs complémentaires.

Les régulateurs (CRE, Commission européenne) fixent le cadre et veillent au bon fonctionnement concurrentiel des marchés.

Les producteurs exploitent les gisements de gaz (Norvège, Russie, États-Unis, Qatar…) et alimentent les marchés européens.

Les fournisseurs (ENGIE, TotalEnergies, Vattenfall, etc.) achètent le gaz sur les marchés de gros pour le revendre aux consommateurs finaux, particuliers ou entreprises.

Les négociants et traders assurent la liquidité en achetant et revendant sur les places de marché comme le TTF (Pays-Bas) ou le PEG (France).

Les opérateurs de transport et stockage (GRTgaz, Téréga, Storengy…) gèrent les infrastructures essentielles pour l’acheminement et la sécurité d’approvisionnement.

Les marchés spot et à terme du gaz

Comme pour l’électricité, il existe deux grands segments :

  • Le marché spot permet d’acheter du gaz pour une livraison immédiate ou à très court terme (day-ahead, intraday). C’est le marché le plus sensible aux variations climatiques ou aux aléas techniques.
  • Le marché à terme (futures) concerne des contrats pour des livraisons sur plusieurs mois ou années (exemple : TTF CAL26). Ces produits permettent aux entreprises et fournisseurs de se couvrir contre la volatilité, en sécurisant un prix fixe à l’avance.
    La complémentarité entre ces marchés est essentielle : le spot reflète les conditions immédiates, tandis que le marché à terme donne une vision plus stable pour l’avenir.

Les principaux hubs gaziers en Europe

Le marché du gaz est organisé autour de hubs, véritables points d’échange. Le TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas est devenu la référence européenne, tandis que le PEG (Point d’Échange de Gaz) joue ce rôle en France. D’autres hubs existent comme le NBP au Royaume-Uni, mais leur influence reste secondaire. Les prix fixés sur ces plateformes déterminent directement la facture des entreprises consommatrices de gaz.

Les facteurs qui influencent le prix du gaz

Le prix du gaz dépend d’une combinaison de variables :

  • Les conditions climatiques (hivers rigoureux ou étés très chauds influencent fortement la demande).
  • Le niveau de stockage européen, devenu un indicateur clé depuis la crise énergétique de 2022.
  • Les flux de GNL (Gaz Naturel Liquéfié), dépendants des exportations des États-Unis, du Qatar ou d’Australie.
  • Les tensions géopolitiques, notamment en Ukraine, au Moyen-Orient ou dans l’Arctique.
  • Le lien avec les autres énergies : prix du pétrole, du charbon et surtout du CO₂ (via le marché européen des quotas carbone).

FAQ de l’actualité du gaz naturel

Prix du gaz en Europe

Quel est le prix du gaz en avril 2026 ? 

Au 20 avril 2026, le prix du gaz naturel sur le marché spot PEG s’établit à :
53,90 €/MWh pour une livraison en mai 2026 (M+1)
38,14 €/MWh pour une livraison au deuxième trimestre 2026 (Q+1)
32,38 €/MWh pour l’année 2027 (Y+1)
25,71 €/MWh pour l’année 2028 (Y+2)
23,22 €/MWh pour l’année 2029 (Y+3)

Les taxes sur le gaz vont-elles augmenter ?

Aucune hausse majeure n’est prévue pour 2026. Toutefois, des ajustements ciblés pourraient intervenir dans le cadre du financement de la transition énergétique, notamment via la fiscalité carbone ou les dispositifs de soutien au biométhane.

Le prix du gaz va-t-il baisser ?

Oui, la tendance reste structurellement baissière. Après un pic au-dessus de 40 €/MWh début 2025, le PEG CAL26 s’est stabilisé autour de 29 €/MWh début 2026 (-4,4% sur l’automne). Les fluctuations à court terme (grèves, maintenance, incidents norvégiens) n’ont qu’un impact ponctuel sur les prix. Les contrats 2030 se négocient environ 20% plus bas que les prix actuels.

Quelles sont les perspectives du prix du gaz ?

Les prix devraient rester autour de 30 €/MWh en 2026, soutenus par des stocks élevés, une demande modérée et la normalisation des flux norvégiens. À moyen terme, l’expansion du GNL mondial et la diversification des fournisseurs devraient faire reculer les prix vers 23–25 €/MWh à l’horizon 2030. Les tensions géopolitiques et l’embargo à venir sur le GNL russe pourraient toutefois créer une volatilité ponctuelle.

Indices du marché du gaz

Qu’est-ce que le prix PEG et comment fonctionne-t-il ?

Le PEG, marché de référence français du gaz naturel, reflète l’équilibre offre/demande et sert de base aux tarifs des fournisseurs. Les prix varient selon l’échéance : M+1 pour le mois suivant, Q+1 pour le trimestre, Y+1 pour l’année et CAL pour l’année civile complète. Les prix spot (M+1) sont volatils, tandis que les prix à terme (Y+1, CAL) sont plus stables et reflètent les tendances structurelles du marché.

Comment se comparent les prix PEG et TTF ?

Le PEG (France) et le TTF (Pays-Bas) sont les principaux marchés européens du gaz. En octobre 2025, leurs prix convergent fortement (TTF 32,28 €/MWh, PEG 31,49 €/MWh) grâce aux interconnexions européennes, les écarts reflétant seulement des spécificités locales. Pour les entreprises françaises, le PEG reste la référence clé, reflétant mieux les conditions d’approvisionnement nationales et servant de base aux tarifs des fournisseurs.

Stratégie d’entreprise sur le prix du gaz

Quel est l’impact de l’embargo sur le GNL russe prévu en janvier 2027 ?

L’interdiction européenne des importations de GNL russe, prévue pour janvier 2027, aura un impact limité. La part du gaz russe dans les approvisionnements européens est déjà faible, tandis que la capacité mondiale de GNL continue d’augmenter. De nouveaux terminaux d’importation et interconnexions renforcées assurent une bonne résilience du marché européen.

Comment les entreprises peuvent-elles optimiser leurs coûts de gaz en 2026 ?

Plusieurs leviers permettent d’anticiper les évolutions du marché :
Investir dans l’efficacité énergétique, levier rentable et durable.
– Un courtier en énergie peut aider à bâtir une stratégie d’achat flexible et adaptée aux nouveaux équilibres de marché.
Diversifier les approvisionnements, notamment via des PPA biométhane.
Échelonner les achats à terme pour lisser les risques liés à la volatilité.
Suivre le spot pour profiter des périodes de prix bas.
Sécuriser une partie des volumes baseload pour garantir la stabilité budgétaire.

Qu’est-ce que le stockage de gaz et pourquoi est-il important ?

Le stockage de gaz, stratégique pour sécuriser l’hiver, permet de constituer des réserves en été. L’Europe vise 90 % de remplissage au 1er novembre ; au 6 octobre 2025, les stocks atteignent 81,6 %, la Pologne ayant même atteint 100 %. Des stocks élevés assurent sécurité d’approvisionnement, stabilité des prix et indépendance énergétique, contribuant à la détente actuelle des prix et à des perspectives stables pour l’hiver 2025-2026.